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    Journées du Patrimoine et des Moulins 2019

    Cette année, le thème mis à l’honneur est « Naturellement Durable » 

    Nous nous inscrivons dans le cadre du thème national 

    en retenant pour titre à notre manifestation:

    « L’Arbre, la Forêt et le Bois »

    samedi 22 et dimanche 23 juin 2019

     

     

     

     

     

     

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    Le bal folk ou Comment faire vivre un patrimoine culturel immatériel.

     

    Le violoneux esquisse quelques mesures et déjà les danseuses et les danseurs forment le cercle. On hésite ; s’agit-il d’une bourrée, d’une branle ou d’une polka ?...  Quand la cornemuse, la flûte, l’accordéon et la vielle se joignent au violon, la cadence est trouvée. Les bras s’entrelacent, les pieds sautent, frappent, pointent  et résonnent sur le parquet dans une belle harmonie.

    Tous sont venus, par cette froide soirée de novembre, au bak folk de Saint-Fargeau pour participer à un événement festif. Ni spectacle, ni costumes : petits et grands, jeunes et séniors, en baskets, en bottes ou en ballerines, certains bien malhabiles, d’autres très expérimentés, chacun à sa manière savoure le plaisir de danser. Ainsi, a-t-on perçu, tout au long de la soirée, au-delà de la pratique des danses traditionnelles, une intense convivialité entre tous et une réelle mixité sociale et intergénérationnelle.

    Que de  variétés, que de diversités  dans les figures et dans les pas ! Impossible de décrire ici toute la richesse et la complexité de ces danses. Après la ronde, on forme une chaîne ou bien on se replace en ligne, puis en cortège, en couple, bras-dessus bras-dessous ou main dans la main…

    Et la musique !!! Il y aurait mille choses à en dire ! Deux groupes se sont succédés au cours du bal : Aux Pieds  levés et A Ti A Taille. Ce dernier, dont le nom vient du patois poyaudin, est un ensemble de cornemuses ; son animateur lui-même est facteur de cornemuses. Les musiciens avec certains instruments anciens, d’autres récents, ont fait revivre, avec une énergie joyeuse les musiques traditionnelles de différentes régions.

    Ainsi, l’importance de ce patrimoine culturel immatériel réside autant dans le bal lui-même que dans la richesse des connaissances et des savoir-faire qu’il transmet d’une génération à une autre. Le plus souvent, la transmission s’opère par immersion, observation et imitation. C’est le cas pour l’association Les Ferriers qui a organisé ce bal folk en partenariat avec Le Comité de Jumelage Hermeskeil /Saint-Fargeau. Ce sont aussi des passionnés qui recueillent des répertoires et jettent les bases de nouveaux modes de transmission.

    Pour autant, nulle trace de nostalgie dans ces recherches. Ce patrimoine  immatériel est tout à la fois traditionnel, contemporain et vivant car il ne  comprend pas seulement la sauvegarde des traditions héritées du passé mais il donne naissance à de nouvelles formes de pratiques sociales et d’expressions culturelles.

     

    Françoise Lelard

     

     

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    Nos rendez-vous pour 2019

     

    - Samedi 6 avril 2019 à 17h : Assemblée Générale des adhérents.

    - Dimanche 9 juin 2019 :   La Foir'geaulaise

    - Samedi 22 et dimanche 23 juin 2019 : Journées du Patrimoine de Pays et des Moulins

     

    - Courant du 2è semestre  notre  Exposition 2019

     

     

     

     

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    Vous pouvez vous faire une idée de notre expo 2018

    "St Fargeau : 1918 et après"

    en visualisant l'album situé sur ce lien

    Si vous souhaitez découvrir ou redécouvrir ces informations (textes ou photos ), vous pouvez contacter notre association : histoirepatrimoine.stfargea@orange.fr

     

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                                        Cette année, le thème de notre exposition s'intitulait :

                                                 « Saint Fargeau 1918 et Après »

     

     

    Depuis dimanche 25 novembre, elle est terminée.

    Avons-nous bien atteint nos objectifs ?

    Ceux de montrer aux habitants de Saint Fargeau ce que fut la vie des gens qui les ont précédés dans notre commune au temps de la si mal nommée, « Belle Époque », à l'heure de la paix enfin revenue.

     

    Oui, les objectifs semblent être atteints si l'on en juge par l'intérêt qu'ont manifesté les 200 personnes que nous avons accueillies pendant ces quinze jours.


    Intérêt pour le Monument aux Morts qui soudain « nous parle » parce que les symboles qu'il contient ont été décryptés.

    Découverte des aventures de l'antique cloche de l'église qui se brisa à force de clamer urbi et orbi que l'armistice était signé.

    Chaque panneau montre comment entre chagrin et soulagement nos villages engourdis pour quatre ans, lentement ont repris vie malgré les difficultés économiques. Comment la ville doucement s'est décidée à refaire des projets. Comment les associations ont ranimé les fêtes. Et puis aussi, comment les querelles politiques ont retrouvé toute leur vigueur !

    Etude de la vie quotidienne qui si peu évolua chez nous ! De la place des femmes et des conditions de retour des soldats...

     

    Mais surtout, surtout, nos visiteurs se sont penchés avec gravité sur les listes des poilus. Ceux qui sont revenus ; cause de joie et de soulagement. Et ceux qui sont morts ou pire encore, ont disparu ; cause de tragique douleur ; mémoire encore vive dans certaines familles, 100 ans après...

    Car chaque famille, comme partout en France a « son poilu ». Mais le temps a passé et on ne connaît souvent plus très bien son histoire. Et là, devant les panneaux, ou à lire les classeurs, soudain la mémoire se vivifie.

    Mieux, certains ont gardé des documents, des lettres, des photos. Ils se sont appliqués avec enthousiasme à nous les faire partager, enrichissant ainsi nos archives de leurs précieux témoignages et compléments d'informations sur les familles.
    D'autres nous ont prêté des objets : porte obus, plaques commémoratives de soldats décédés, monnaies de l'époque, cartes postales comme celle du Monument aux Morts de Septfonds ou de touchants portraits, ...

    Ne pas oublier aussi tous ceux qui en retour nous ont demandé une photocopie de tel ou tel document.

     

    Tout comme lors des expositions précédentes : « La Grande Guerre », « l'Histoire des Écoles », « l'Histoire des Commerces », une fois de plus, notre exposition a été l'occasion de créer du lien, de faire des rencontres, de provoquer en somme des échanges chaleureux et fructueux.

     

    Et c'est bien là que réside le meilleur de nos objectifs : partager en toute bienveillance nos connaissances et construire ensemble la mémoire vivante de notre commune.

     

    Un grand merci à tous les visiteurs et tout particulièrement à ceux qui ont contribué à rendre cette exposition si riche et si attractive.

     

    Brigitte Demay

     

     

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    "Saint-Fargeau : 1918 et après"

    Ainsi que partout en Europe et en France se préparent de nombreuses manifestations pour commémorer l’armistice de 1918, notre association propose une exposition qui célèbrera la fin de la Grande Guerre et l’empreinte que celle-ci a laissée dans notre ville.

    Bien sûr, à Saint-Fargeau comme ailleurs, on a accueilli avec allégresse et un immense soulagement la fin des hostilités et la victoire. Mais la joie est trop mêlée au deuil ; la guerre n’a pas été une simple parenthèse : hommes et femmes vont en subir pour longtemps  les conséquences qui vont changer la société et les mentalités. Notre exposition se fait l’écho de ces difficultés et de ces évolutions.

    Tout d’abord, la fin du conflit sonne le retour des poilus. Derrière le bonheur des retrouvailles se cachent aussi de terribles souffrances pour les familles. Parmi les combattants survivants nombreux sont les mutilés et les traumatisés. Et puis, il y a ceux qu’on  n’attendra plus : pères, fils, frères, époux « morts pour la France ». Vient plus tard le temps douloureux du rapatriement des corps et de leur inhumation dans notre cimetière.

     A cela s’ajoute la nécessité de faire face à toutes sortes de difficultés liées à la situation économique très dégradée au début des années 20 (inflation, appauvrissement des veuves, reconversion professionnelle, redémarrage des productions agricoles …)

    Cependant, une nouvelle vie émerge lentement. Les poilus se regroupent en Amicales très  actives qui irradient l’ensemble de la société. Dans les fermes et dans la ville, les hommes et les femmes se remettent au travail dans les champs  et les ateliers, les enfants retrouvent le chemin de l’école. Le maire de Saint-Fargeau et les élus pallient la pauvreté par des aides financières aux indigents (veuves et vieillards). Les orphelins, « pupilles de la nation »,  sont pris en charge par l’État. Des associations organisent de nouveau des activités sportives et culturelles.

    Par ailleurs, à Saint-Fargeau comme partout en France, les populations et les pouvoirs publics ont à cœur d’entretenir le souvenir de cette tragédie. Des manifestations, des commémorations nombreuses rassemblent les citoyens et, en 1924, l’érection du Monument aux Morts, en dépit de quelques polémiques, donne lieu à une cérémonie où s’exprime la ferveur de tous.

    A la fin des années 20 se profile le spectre de la grande crise…mais c’est une autre histoire.

    Vous verrez, chers amis de l’Histoire et du Patrimoine, une série de panneaux consacrés à ces différents thèmes ; illustrés de photos, de documents d’archives, de lettres, de coupures de presse …ils reconstituent la période de la sortie de guerre dans notre commune et cherchent à faire entendre les voix des vivants et des morts qui résonnent encore dans notre mémoire. Et, peut-être pourrez-vous, à votre tour, porter à notre connaissance des correspondances, des photos, des souvenirs qui permettront de reconstituer d’autres itinéraires individuels ou familiaux dans l’histoire de Saint-Fargeau.

    L’exposition se tiendra à l’Office du Tourisme du 9 au 25 novembre, tous les jours de 10h à 12h et de 14h à 17h, sauf le lundi matin.

    Françoise Lelard, Secrétaire adjointe.

     

     

     

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    Notre expo 2018

     

     

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    LE BARRAGE du BOURDON : un patrimoine vivant à découvrir ou redécouvrir.

     

    Plusieurs adhérents de notre association « Histoire et Patrimoine de Saint-Fargeau » ont, le 12  juillet dernier, participé avec grand intérêt à une sortie organisée par l’Office du Tourisme de Puisaye- Forterre autour du barrage du Bourdon en compagnie d’un agent VNF (Voies Navigables de France).

    Monsieur Marc Nicot, responsable d’un secteur du Système d’Alimentation du Canal de Briare, reconverti pour l’occasion en guide conférencier, nous a communiqué avec précision et clarté un ensemble d’informations concernant le Réservoir.

    Tout d’abord, la structure administrative de rattachement ; après de nombreux changements et évolutions, les Voies Navigables de France sont désormais rattachées  au Ministère de l’écologie.

    Monsieur Nicot  a ensuite évoqué l’origine historique, au 17è siècle, du canal de Briare destiné à accélérer les échanges avec Paris. Quand les bateaux sont devenus plus nombreux et plus grands à la fin du 19è siècle, il a fallu augmenter les capacités d’alimentation du canal et construire des réservoirs en conséquence. C’est ainsi que naît le projet du Réservoir du Bourdon qui est mis en service en 1905.

     En nous déplaçant le long de la digue, c’est la conception technique de l’ouvrage que notre guide a longuement expliquée.  Il serait fastidieux de rapporter ici tous les chiffres concernant la conception et la réalisation  du barrage. Sachez que  notre réservoir  avec son haut mur de pierres de grès ferrugineux et son remblai de terre argileuse est considéré comme un modèle du genre.

    Nous avons eu accès à la salle des siphons qui constituent un élément essentiel dans l’exploitation de l’ouvrage.  Des chauves-souris, d’une espèce rare, y ont élu domicile ; c’est pourquoi la digue est classée site Natura 2000.

    Ensuite, à l’ombre d’un grand séquoia du Jardin des Cascades, c’est la gestion   extrêmement complexe de l’ensemble du Système d’Alimentation du Canal qui nous a été expliquée : les ressources humaines, la surveillance et les contrôles permanents, l’entretien des ouvrages et des jardins, la régulation des flux …

    Cette promenade instructive s’est achevée autour d’un verre au Centre Nautique de Bourgogne où nous avons été reçus par Madame Christiane Diné, Présidente, et nous la remercions.

    Monsieur Nicot a répondu aux questions diverses, portant notamment sur l’environnement et les différentes règlementations qui régissent les activités autour du Bourdon.

     

    Notre association remercie vivement Monsieur Nicot qui, par l’étendue de ses connaissances et  ses expériences, par la clarté de son exposé et sa bienveillance nous a fait comprendre l’utilité, la qualité et la beauté de ce patrimoine de notre ville.

     

    Françoise Lelard, Secrétaire adjointe.

     

     

     

     

     

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    Voici le compte-rendu de la journée que notre association a organisée pour les Journées du Patrimoine 2018 :

           

     

     Bonne lecture

     

     

     

     

     

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